Coco Gauff met les choses au clair : « Je répon­dais simple­ment, avec honnê­teté, à une ques­tion qui m’a été posée. Il s’agit seule­ment d’une obser­va­tion de ma part »

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« Je pense que nous avons vrai­ment les pires fans dans le tennis », a récem­ment déclaré Cori Gauff, regret­tant le manque de soutien du public améri­cain sur le circuit.

Et alors que ses propos ont suscité de nombreuses réac­tions, la 4e joueuse mondiale a décidé d’ex­primer le fond de sa pensée sur les réseaux sociaux. 

« Je vais clari­fier les choses, car les gens sortent ma décla­ra­tion de son contexte. Je ne m’at­tends pas à ce que les gens se déplacent pour venir nous voir jouer lors des tour­nois. Mais il y a de nombreux tour­nois aux États‐Unis et à l’étranger auxquels les Américains assistent déjà, peu importe qui joue (à l’ex­cep­tion de l’US Open), et où les gens viennent sans vrai­ment encou­rager leur compa­triote. Alors que ceux qui viennent de petits pays arrivent avec leurs couleurs et leurs drapeaux, et on voit clai­re­ment qui ils soutiennent. Je parlais simple­ment de mon point de vue. Croyez‐moi, je comprends l’as­pect finan­cier des choses et je sais que le tennis n’est pas acces­sible à tout le monde. Les gens ne me doivent rien, je répon­dais simple­ment honnê­te­ment à une ques­tion qui m’avait été posée et c’était simple­ment une obser­va­tion que j’avais faite sur les autres pays par rapport au mien, c’est tout. Néanmoins, je suis recon­nais­sant pour tout soutien, qu’il soit grand ou petit. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.