Voila comment mon fils m’a interrogé l’autre jour quand je lui ai parlé de cette compétition qui au fil des années perd en intérêt. Ce week‐end ne devrait pas déroger à la règle de la lassitude et de l’ennui. A qui la faute ?
Ni Bartoli, ni Rezaï, ni Razzano. Autant dire adieu les numéro 1, 2 et 3, rien que ça ! Alors Nicolas Escudé a beau nous rassurer, évoquer la duel face aux Etats‐Unis, on n’y est pas, d’ailleurs pour la Fed Cup, il faut bien avouer que l’on a toujours un peu de mal à s’y mettre. D’abord il y a le format et ce double qui suit les simples en cas d’égalité, et surtout, il y a ces forfaits, et autres désistements. Ni Serena, ni Venus ne seront à Liévin, on les comprend presque. D’ailleurs le salut de cette compétition est finalement lié à un seul élément, et non des moindres, le sponsor principal. Un sponsor qui doit être déçu, voire dépité. Il faut dire que la Fed Cup n’a jamais eu le prestige de sa grande sœur la Coupe Davis, faute à une histoire souvent remaniée, et à des duels trop peu épiques.
Donc pour répondre à mon fils, je n’ai pas fait de politique et j’y suis allé franco :
- « La Fed Cup, c’est une épreuve qui n’a pas d’intérêt car l’intérêt dans ce type de compétition c’est lorsque les meilleurs répondent présents comme pour la Coupe Davis ».
Une affirmation qui n’a pas rassasié mon fils : « Je comprends pas Papa parce que le meilleur joueur de tous les temps, je ne l’ai jamais vraiment vu en Coupe Davis ».
- « T’inquiète, je crois que cela va changer »
Publié le mercredi 3 février 2010 à 18:20